Voilà un livre qui fera date dans l’histoire. Les plus grands historiens de notre époque se penchent sur cette période noire de l’Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .
Le livre noir de la Révolution Française : ouvrage écrit sous la direction de Renaud Escande fera date dans l'histoire. Les plus grands historiens, philosophes, essayistes se penchent sur cette période noire de l'Histoire de France et reconnaissent le Génocide Vendéen .
Enfin, la vérité éclate : La Révolution Française a commis des actes criminels allant jusqu'au génocide en Vendée. L'Histoire réécrite par Michelet est dénoncée. L'Histoire occultée par Jules Ferry et les Hussards de la République revient au grand jour parée de la Vérité. La Révolution Française est montrée, décrite sous son vrai jour.
Reynald Secher explique :
" Cet ouvrage n'entend pas " noircir " des faits qui témoignent par eux-mêmes. Cette violence inouïe, qui se réclamait des Lumières, produisit une onde de choc telle qu'elle devait s'étendre sur plusieurs générations. Le bicentenaire de la révolution aurait du être l'occasion d'aborder, hors idéologie, cette période. Non seulement il n'en a rien été mais tout a été fait par rapport au dogme officiel. "
Reynald Secher clame depuis 20 ans : " Le drame vendéen est bien un génocide matriciel comme l'avait si bien vu, dès 1795, Gracchus Babeuf. Le génocide vendéen permet de mieux comprendre les génocides juif et arménien". Aujourd'hui, Reynald parle de mémoricide : " Au niveau du droit international, c'est l'occasion d'élargir le champ d'action du concept de génocide à la mémoire et de définir le crime de mémoricide. Les assassins de la mémoire sont dangereux. La Vendée négationniste est de la même nature que le négationniste juif ou arménien ".
Ce sont des intellectuels de renom commd Jean Tulard, Jean de Viguerie, Pierre Chaunu Stéphane Courtois ou Emmanuel Le Roy Ladurie qui viennent renforcer la thèse de Reynald Secher.
Avec les contributions de Jacques Alibert, Pascale Auraix-Jonchière, Michaël Bar-Zvi, Henri Beausoleil, Christophe Boutin, Jean-Pierre et Isabelle Brancourt, Jean des Cars, Bruno Centorame, Pierre Chaunu, Jean Charles-Roux, Stéphane Courtois,crapez, Dominique Decherf, Ghislain de Dlesbach, Jean Dumaine, Bernard Fixes, Alexandre Gady, Jean-Charles Gaffiot, Jean-François Galinier-Pallerola, Pierre Glaudes, Stéphane Giocanti, Jacques de Guillebon, Fabrice Hadjadj.Tancrède Josseran, Philippe Lauvaux, Emmanuel Le Roy Ladurie, Xavier Martin, Frédéric Morgan, Alain Néry, Arnaud Odier, Paul-Augustin d'Orcan, Dominique Paoll, Jean-Christian Petitfils, Jean-Michel Potin, Pierre-Emmanuel Prouvost d'Agostino, Frédéric Rouvillois, Jonathan Ruitz de Chastenet, Reynald Secher, Jean Sévillia, Renaud Silly, Rémi Soulié, Sarah Vajda, Marc Jean Tulard, Jean de Viguerie, Grégory Woimée ainsi que de nombreux textes et documents inédits.
Le livre noir de la Révolution Française, Edition du Cerf, 882 pages, 44 €.
mercredi 27 février 2008
jeudi 7 février 2008
L'Europe mérite la Vérité
Par Jean d’Orléans, Duc de Vendôme
L’Europe qui nous est proposée correspond-elle aux vœux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d’une jeunesse en quête de sens ? J’ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J’ai pris le temps d’écouter et je sais – parce que nous en avons parlé ensemble – que beaucoup de Français ne comprennent pas où l’on veut les conduire. Cette incompréhension crée de l’inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s’ennuie pas, elle s’inquiète.
Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l’essentiel des dispositions qu’ils avaient rejetées. Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d’un président de l’Union européenne et celle d’un vice-président chargé des Affaires étrangères. Il étend les compétences de l’Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l’extension de la règle de la majorité qualifiée. On nous présente un projet politique qui se résume à de l’ingénierie administrative. Même si les références à l’hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n’y figure plus, il s’agit pourtant d’une Constitution, qui s’appliquera au peuple français sans qu’on l’ait consulté – comme souvent, s’agissant de l’Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel?
J’ai 42 ans. J’en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J’appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l’avons vu précipiter la chute de l’Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l’on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l’adoration d’idoles, qu’ils ont déboulonnées dès qu’ils l’ont pu. L’Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu’elle a voulu soumettre à ses lois.
Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l’a rappelé l’an dernier avec force: «On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent». Et cette identité est «constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger».
Cette évidence historique n’a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l’Union se dise « consciente de son patrimoine spirituel et moral»: la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d’ailleurs, de la lire pour le comprendre: l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité.
L’Europe qui nous est proposée correspond-elle aux vœux des Français et des peuples européens ? Répond-elle, dans son projet, aux aspirations d’une jeunesse en quête de sens ? J’ai beaucoup voyagé, depuis dix ans, en France comme en Europe. Pas comme un homme politique qui brigue un mandat, mais comme un citoyen attentif à la vie de ses compatriotes et soucieux du destin de la France et de ce continent. J’ai pris le temps d’écouter et je sais – parce que nous en avons parlé ensemble – que beaucoup de Français ne comprennent pas où l’on veut les conduire. Cette incompréhension crée de l’inquiétude dans le pays et du désarroi dans la jeunesse. La France ne s’ennuie pas, elle s’inquiète.
Les Français ont tenté de le dire, quand on le leur a permis. En 2005, ils ont refusé, par référendum, le traité constitutionnel qui leur était soumis. Cette fois, ils ne pourront pas se prononcer sur un texte qui reprend pourtant l’essentiel des dispositions qu’ils avaient rejetées. Le traité de Lisbonne prévoit la désignation d’un président de l’Union européenne et celle d’un vice-président chargé des Affaires étrangères. Il étend les compétences de l’Union dans de nombreux domaines, au détriment de celles des États. Il assure la prééminence du droit européen sur les droits des pays. Il confirme l’extension de la règle de la majorité qualifiée. On nous présente un projet politique qui se résume à de l’ingénierie administrative. Même si les références à l’hymne et au drapeau européens ont été gommées dans cette nouvelle version, et bien que le mot n’y figure plus, il s’agit pourtant d’une Constitution, qui s’appliquera au peuple français sans qu’on l’ait consulté – comme souvent, s’agissant de l’Europe. Mais comment rendre espoir aux Français si l’on se défie d’eux? Comment rendre à la France son rang dans le monde si l’on contraint sa souveraineté par un traité tatillon ? Comment rendre confiance aux jeunes Européens si l’on bâtit une Europe sans âme, dans le mépris de son patrimoine spirituel?
J’ai 42 ans. J’en avais 13 quand Jean-Paul II est devenu pape. J’appartiens à la génération de ces jeunes qui ont vécu au rythme de ce pape des temps modernes. Nous l’avons vu précipiter la chute de l’Union soviétique, par la force de ses paroles et de son action. Cet empire, que l’on croyait inébranlable, était construit sur une utopie. La bureaucratie qui le gouvernait méprisait les exigences humaines et spirituelles. Elle promettait aux hommes un bonheur matériel qui ne remplacera jamais leurs aspirations profondes. Elle les contraignait à l’adoration d’idoles, qu’ils ont déboulonnées dès qu’ils l’ont pu. L’Union soviétique était fondée sur un mensonge, au moins par omission des racines culturelles des peuples qu’elle a voulu soumettre à ses lois.
Parce que je suis attaché à l’Europe, comme la majorité des jeunes et des gens de ma génération, je souhaite qu’elle soit préservée de cette périlleuse présomption. L’Union ignore trop souvent la culture et les richesses des pays qu’elle veut rassembler. Bien qu’elle ne soit responsable devant personne, la Cour de justice impose aux États sa jurisprudence. Le droit européen consacre le pouvoir d’une technocratie qui veut régler la vie des peuples dans ses moindres détails. Or, le pape actuel, Benoît XVI, l’a rappelé l’an dernier avec force: «On ne peut pas penser construire une vraie maison commune en négligeant l’identité propre des peuples de notre continent». Et cette identité est «constituée de valeurs que le christianisme a aidé à forger».
Cette évidence historique n’a pas convaincu les rédacteurs de la charte des droits fondamentaux, annexée au traité. Nulle référence, dans ce texte, aux racines chrétiennes de notre Europe, bien que l’Union se dise « consciente de son patrimoine spirituel et moral»: la formule est assez vague pour autoriser toutes les interprétations. Il suffit, d’ailleurs, de la lire pour le comprendre: l’inspiration de cette charte est foncièrement individualiste. Elle dissout les solidarités et les communautés naturelles, comme le traité soumis au Parlement français dissout les nations européennes. Croit-on vraiment que ce soit ce que souhaitent les jeunes Européens? Si nous voulons qu’elle résiste aux tempêtes, il nous faudra fonder l’Europe sur quelque chose de plus solide. Non sur l’utopie, mais sur la Vérité.
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